Quand je passe un moment à Petite-Rivière Saint-François, je finis souvent par travailler à partir d’éléments naturels que je trouve dans la forêt en descendant vers le fleuve. Cette fois, j’ai utilisé des aiguilles de pin et de minuscules pousses pour tracer une petite tente de fortune, comme celles utilisées dans les campements de personnes qui se ramassent en situation d’itinérance, à Montréal, comme dans plusieurs autres villes et villages du Québec.